Nos athlètes «chokent»-ils vraiment ?

Posted in Olympiques avec des tags , , , , on 22 février 2010 by Nicolas Ducharme

Depuis quelques jours de plus en plus de commentaires envers les performances des athlètes canadiens se font entendre. Les mots qui reviennent le plus souvent sont « choke » et échec. À entendre certaines personnes, les Jeux olympiques sont une catastrophe du point de vue des performances canadiennes. Mais peut-on vraiment parler d’une situation si affreuse? 

Érik Guay

Érik Guay - Depuis quand un meilleur résultat de la saison est un «choke»?

Il y a une différence majeure entre les Olympiques de cette année et tous ceux disputés auparavant suite à l’instauration du programme À nous le podium , une gigantesque campagne de promotion a été organisée en 2009-2010 pour faire connaître les athlètes canadiens. La cause est noble, ces athlètes amateurs évoluant souvent dans l’ombre des professionnels. Mais cette campagne a eu un effet pervers : il semble maintenant que les Canadiens s’imaginent que tout compétiteur dont le nom a été mentionné dans les médias est un espoir de médaille. Les spectateurs du pays de la feuille d’érable se prennent pour de grands connaisseurs, alors qu’en réalité, ils n’y connaissent que si peu sur les athlètes et leurs réelles chances de médaille. 

Foule Canada

Les spectateurs semblent exercer une pression constante sur les athlètes canadiens.

Dans le passé, les Canadiens découvraient leurs athlètes une fois les jeux commencés, plus particulièrement lorsque certains se démarquaient. Par contre, à Vancouver, les amateurs arrivent avec une opinion préconçue des représentants des athlètes, et c’est pourquoi ils jugent leurs performances à tort. Et pourtant, ces mêmes amateurs qui s’amusent à planter les athlètes qui ne terminent pas sur le podium seraient incapables d’analyser le sport en question. Je le dis et je le répète, une 4e position n’est pas un échec. Personnellement, je rêverais de faire une quatrième position aux Jeux olympiques, que ce soit en skeleton, curling ou même en hockey féminin. 

C’est pourquoi certains athlètes se font reprocher leurs performances depuis quelques jours. On a reproché à Érik Guay sa 5e place en descente… il aurait peut-être fallu faire réaliser à la population qu’il s’agissait ici de sa meilleure position de la saison. Pour François Hamelin, atteindre la finale est une surprise dans son cas, ce dernier ne disposant pas du talent de son frère. Pensons aussi à Jeremy Wotherspoon pour qui les Olympiques n’ont jamais été gage de succès pour Jeremy. Mais à 33 ans, et sur le bord de la retraite, il ne fallait pas se leurrer en espérant une médaille de lui. Dominique Maltais représentait une réelle chance de médaille, mais sa violente chute en pratique l’a empêché de performer correctement, elle qui crachait du sang. Les journalistes sur place auraient dû souligner son courage de s’être présenté sur la ligne de départ. Malheureusement, le ton donné fut beaucoup trop négatif envers elle. 

Les frères Hamelin, François et Charles

Les frères Hamelin, François et Charles

Bien sûr, il y a eu quelques déceptions. On peut penser à Melissa Hollingsworth en skeleton, Charles Hamelin en patinage de vitesse courte piste et Denny Morrisson en longue piste, mais sinon, les Canadiens performent très bien. Le problème, c’est que les spectateurs canadiens s’attendent à terminer dans les médailles à chaque épreuve. Mais comme dit précédemment, à force d’avoir présenté de fond en comble tous les athlètes, les gens en sont venus à en attendre trop. Oui, le Comité olympique canadien est à blâmer là-dessus, mais les fans doivent réaliser que leurs attentes sont trop élevées. Rappelez-vous qu’historiquement, dans les trois dernières éditions, le Canada a terminé au 4e ou 5e échelon du classement des médailles. Au moment d’écrire ces lignes, le Canada occupe le 4e rang et, historiquement, le pays ayant pour capitale Ottawa amasse un plus grand nombre de médailles dans la deuxième semaine de compétition. 

Espérons un peu moins de négativisme, autant des journalistes que des amateurs, lors de la deuxième semaine d’activités. Mais avec la défaite du Canada ce soir face aux États-Unis au hockey masculin, le tout m’étonnerait grandement.

Émission du 16 Février 2010

Posted in Radio avec des tags , , , , , on 16 février 2010 by Nicolas Ducharme
Alexandre Bilodeau

Le premier médaillé d'or canadien Alexandre Bilodeau

Voici l’émission du 16 février de l’Inconduite de Partie. Au menu cette semaine, sans aucune surprise, nous discutons des Olympiques de Vancouver qui ont débuté vendredi dernier.  

De plus, l’équipe parle de la saison des Patriotes de l’UQTR qui vient de se terminer, avec comme un résultat un championnat de la OUA. Ils affronteront Concordia en première ronde des séries qui débutent mercredi soir au Colisée de Trois-Rivières.

Aussi au menu: le sprint de fin de saison de la LHJMQ. Qui affrontera qui ?

Let the games begin!

Posted in Olympiques avec des tags , , , , , , , on 13 février 2010 by Nicolas Ducharme

Les Jeux olympiques de Vancouver sont arrivés, et je vous présente votre meilleur ami, c’est-à-dire le guide télévisuel de RDS/TSN. Une merveille que nous présente chaque compétition diffusée à chacunes des chaines de télévision faisant partie du consortium qui aura la chance (particulièrement au niveau des retombées monétaires) de présenter les Jeux.

Pour ce qui est de la cérémonie d’ouverture, je dois envoyer mes félicitations au comité organisateur. Sans avoir été aussi spectaculaires que celle de Pékin, j’ai trouvé qu’elle était innovatrice et un excellent exemple des capacités de la technologie de cette nouvelle décennie. C’est dommage de voir qu’un des bras de la vasque olympique n’ait pas sorti de terre, parce que jusque-là, bien peu pouvait être reproché à cette magnifique soirée. Ils ont bien utilisé les possibilités que leur offrait le fait de faire l’événement dans un stade couvert, le BC Place. Félicitations aussi à l’hommage sobre rendu au lugeur georgien Nodar Kumaritashvili, décédé tragiquement lors de la pratique de son sport tenu en après-midi.

Richard Garneau

Richard Garneau en est à ses 22e Jeux Olympiques, un record mondial.

De plus, je suis content de voir que le consortium V-RDS-RIS a fait appel à Richard Garneau pour commenter les Jeux. L’homme incarne le savoir sportif et est sans aucun doute la figure de proue de tout le mouvement olympique canadien du côté des médias. On ne change pas une recette gagnante.

Par contre, Alexandre Despasties? Sérieusement? Le plongeur n’avait tout simplement pas d’affaire dans l’équipe de description de la cérémonie. Non seulement il parlait plus des Jeux olympiques d’été que d’hiver, mais très souvent on sentait Houde et Garneau tenter de l’impliquer dans la conversation, avec des résultats à s’en taper le front. Personnellement, le duo Garneau-Houde disposait facilement d’assez de prestance et de connaissances générales pour ne pas avoir besoin d’un troisième intervenant, encore moins quelqu’un sans expérience. Le tout a fait malheureusement passer Despaties pour un innocent, ce qu’il n’est pas.

Mais ce n’est rien de nouveau pour Pierre Houde… il travaille avec Benoit Brunet après tout.

Mais enfin, les Olympiques de Vancouver sont arrivés. Ah les Olympiques! La période où chaque deux ans, les souverainistes deviennent durant deux semaines des fiers porteurs de la feuille d’érable.

Go Canada Go !

Émission du 9 février

Posted in Radio avec des tags , , , , , , , , on 9 février 2010 by Nicolas Ducharme

Voici l’émission du 9 février 2010.

Olympiques VancouverSpécial Jeux olympique cette semaine alors que JP fait une revue des disciplines où le Canada devrait se démarquer. Aussi, l’équipe discute en profondeur du tournoi de hockey olympique.

 De plus, Alexandre Demers, capitaine des Patriotes de l’UQTR, vient nous visiter pour parler de l’importante victoire de l’équipe face aux Redmen de McGill et de la fin de saison des Pats. Finalement, nous revenons sur le Super Bowl entre les Saints de la Nouvelle-Orléans et les Colts d’Indianapolis.

Démission de Bob Gainey : la saison 2009-2010 est-elle vraiment un échec ?

Posted in Hockey avec des tags , , , , on 8 février 2010 by Nicolas Ducharme
Bob Gainey

Bob Gainey effectuant sa meilleure imitation de Tomas Pleckanec

C’est fait, Bob Gainey a annoncé sa démission du poste de directeur général du Canadien de Montréal. Surprenant? Pas vraiment. L’ancien numéro 23 avait affirmé en début de saison qu’il allait laisser les rennes de l’équipe à la fin du calendrier si le Canadien ne connaissait pas du succès cette année. J’ai l’impression que Monsieur Gainey s’est rendu compte qu’il n’avait plus assez d’énergie à donner à un club qui peine à faire les séries. Il semble fatigué et son « all in » de cet été ne semble pas donner les résultats escomptés.

Mais la saison 2009-2010 est-elle vraiment un échec? Est-ce que la présente 6e position du tricolore au classement (avec quelques matchs d’avance sur ses poursuivants) représente un échec total? Je ne suis pas prêt à dire ça.

En préambule de la campagne, les experts se prononçaient : l’équipe devrait se battre pour une place en série et terminer en 7e ou 8e position. J’abondais en ce sens, parce qu’après tout le club a de réelles carences qui font qu’espérer de terminer dans les 5 premiers de la Conférence de l’Est serait inespéré.

Puis, le désastre. Andrei Markov se blesse gravement lors du premier match de la saison face aux Maple Leafs. Il manquera près de la moitié de la saison. Je vous demande : quelle équipe de milieu de classement aurait pu tenir tête aux autres sans son meilleur joueur, son joueur de franchise. Très peu. Mais le Canadien a surpris, et lors du retour du Russe en décembre, ils étaient encore en position pour aspirer à participer à la classique printanière. Imaginez si le bleu-blanc-rouge aurait pu bénéficier de l’apport du défenseur durant toute la saison. On peut logiquement imaginer que le club aurait été récolté plus de victoires et serait à combattre les Sénateurs d’Ottawa pour le 5e échelon du classement. Ajoutons aussi le non-rendement de Guillaume Latendresse et les blessures à Andrei Kostitsyn, Brian Gionta et maintenant Mike Cammelleri et on se rend compte qu’être encore dans la course aux séries est un résultat impressionnant. D’ailleurs, n’eut été des bons coups de Gainey (Latendresse pour Pouliot, sortir Bergeron de la Mauricie) je doute que le Canadien soit encore dans la lutte.

En considérant le tout, la saison 2009-2010 pourrait être bien plus catastrophique qu’elle ne l’est présentement.

Mais bon, la fatigue aura eu raison de Gainey et son départ amènera peut-être un léger vent de fraicheur, même si j’en doute fortement. Avec les signatures à long terme de Gionta et Cammalleri, de plus que le long contrat de Gomez, l’équipe changera bien peu de visage l’an prochain. Il ne reste qu’à signer Tomas Pleckanec à long terme et l’attaque des Canadiens restera la même pour plusieurs années. Dans le cas du Tchèque, il faut espérer que le successeur de Gainey décidera de négocier les renouvellements de contrat durant la saison.

Pas de ménage

André Savard

André Savard, un autre DG qui avait reçu son congédiment trop rapidement.

Sans surprise, dans les chaumières québécoises, vous entendrez certains demander un ménage complet de l’organisation, de Pierre Boivin jusqu’au conducteur de la Zamboni. Vous savez, le même ménage que certains amateurs demandent chaque fois que le club perd trois matchs d’affilés.

S’il y a quelque chose que le club n’a pas eu dans les 15 dernières années, c’est de la stabilité au niveau de son personnel. Il serait peut-être temps de réaliser que le problème se situe peut-être là. Depuis 1995, c’est-à-dire l’époque Savard-Demers, ce n’est pas moins de huit entraîneurs et cinq directeurs généraux (en incluant le successeur de Gainey) qui ont occupé les bureaux de la Sainte-Flanelle. Il est là le problème majeur du Canadien : l’impatience des amateurs et de la haute direction envers la direction.

Le temps de Gainey était probablement fait, mais il n’y a aucune raison de demander, encore une fois, un ménage complet de l’organisation.

Trevor Timmins

Trevor Timmins et Louis Leblanc

Trevor Timmins et Louis Leblanc

D’ailleurs, plusieurs demandent le départ de Trevor Timmins, le peignant comme un mauvais dépisteur qui ne repêche pas de Québécois. Il serait peut-être le temps que le département de relation publique du Canadien fasse comprendre aux partisans que Timmins est un des meilleurs de sa discipline comme le montre ce texte de Mathias Brunet. De plus, les relationnistes du CH se doivent de mettre de l’avant que le Canadien est parmi les meneurs quand vient le temps de repêcher des Québécois, un fait que les journalistes mettent de côté, préférant se rabattre sur la propagande nationaliste des Tremblay et Raymond.

Le renvoi de Timmins serait une erreur monumentale pour le Tricolore.

Émission radio du 2 février 2010

Posted in Radio avec des tags , , , , on 2 février 2010 by Nicolas Ducharme

Voici l’émission du 2 février 2010 de l’Inconduite de Partie. Cette semaine nous discutions du Super Bowl et quoi manger durant la partie. Aussi au menu: Patriotes de l’UQTR, Hockey de la LHJMQ et une analyse de la série Québec-Montréal.

Le retour de la tradition

Posted in Football avec des tags , , , , , , , on 1 février 2010 by Nicolas Ducharme

Menu Super Bowl

Le Super Bowl est à nos portes, et comme chaque année c’est le retour de la grande tradition québécoise en lien avec cet événement. Vous pensez que je parle des ailes de poulet, de la bière et des partys devant la télévision ? Et bien non.

Je parle plutôt des classiques « spectateurs d’occasion » de football qui, chaque année en début février, sortent du placard pour regarder leur seul et unique match de l’année. Certains les appellent aussi les « faux-fans ». Vous les connaissez, ce sont ceux qui sont plus fébriles quand arrivent les publicités. Ce sont ceux qui ne connaitront que Peyton Manning sur le terrain. Ce sont ceux que le vrai amateur de football doit regarder avec de gros yeux pour lui faire comprendre qu’il serait mieux de ne pas parler pendant le jeu. Et surtout, ce sont ceux à qui le connaisseur doit expliquer les règlements toutes les 5 minutes.

Malheureusement, le Québécois moyen ne connaît pas grand-chose au football. Le tout était flagrant lors de la finale de l’Est disputée entre la Colombie-Britannique et les Alouettes à l’automne dernier, plus particulièrement quand l’annonceur maison a dû expliquer aux spectateurs qu’ils doivent garder le silence lorsque les Montréalais sont à l’attaque. C’est triste, mais d’un autre côté, les Alouettes ne pourraient survivre sans ces amateurs à temps partiel.

Mais bon, le vrai amateur de football devra encore cette année accepter le « spectateur d’occasion » parce qu’après tout, c’est grâce à lui s’il n’a pas à se lever pendant la partie pour aller préparer la nourriture ou mettre la bière au frigidaire.

D’ailleurs, en parlant de nourriture, je vous propose le site suivant. Une belle liste de différentes recettes pour la grande soirée. Une bonne façon de remplacer la traditionnelle pizza du restaurant et les ailes de poulet congelées.

Prédiction

Pour ce qui est de la partie, être vous, j’oserais investir un vieux deux dollars en papier sur les Colts. Les Saints représentent toute une équipe, mais Peyton Manning et sa troupe représentent un défi beaucoup trop gros pour eux, surtout si la chimie entre le quart-arrière et Pierre Garcon se continue. Indianapolis par 10.

Émission du 26 janvier 2010 de l’Inconduite de Partie

Posted in Radio on 27 janvier 2010 by Nicolas Ducharme

Voici l’émission du 26 janvier de l’Inconduite de Partie, diffusée de 9h à 11h sur CFOU 89.1FM et au CFOU.ca.

Au menu cette semaine : les Patriotes de L’UQTR, le hockey de la LHJMQ, plus particulièrement la suspension de Patrice Cormier, ainsi que l’équipe olympique Canadienne. De plus, nous discutions avec André Gabias de la création du Comité Institutionnelle sur le Sport interuniversitaire à l’UQTR.

Émission du 19 janvier de l’Inconduite de partie

Posted in Radio on 20 janvier 2010 by Nicolas Ducharme

Voici l’émission du 19 janvier de l’Inconduite de partie. Au menu: Hockey des Patriotes, avec le duel à venir contre McGill lors du 40e anniversaire du club, hockey de la LHJMQ, UFC et une analyse par JP Grenier des chances du Canada lors des prochaines olympiques.

Bonne nouvelle, vous pourrez écouter la reprise directement sur le site web grâce au logiciel intégré ci-dessous.

Agression sauvage de Patrice Cormier

Posted in Hockey avec des tags , , , , , on 18 janvier 2010 by Nicolas Ducharme
Patrice Cormier

Patrice Cormier

Vous trouviez que les gestes du capitaine d’Équipe Canada junior, Patrice Cormier, avaient été sales, voire vicieux, lors du dernier championnat mondial junior? Et bien, ce dernier en a rajouté ce soir dans le match entre les Remparts de Québec et les Huskies de Rouyn-Noranda.  

Cette fois-ci, c’est l’excellent défenseur Mikaël Tam qui a été sa victime, alors que Cormier lui a servi un coude directement au visage qui a envoyé ce dernier au sol, souffrant d’un traumatisme crânien ainsi que la perte de plusieurs dents.  

Et pour ceux qui douteraient de l’intention du geste de Cormier, voici la vidéo. Attention, âmes sensibles s’abstenir.  

    

Un geste totalement dégueulasse et gratuit qui mérite sans équivoque une suspension. Mais quelle sera-t-elle ? On parle ici d’un geste bien pire que celui de Jonathan Roy qui a retenu l’attention, inutilement, des médias il y a deux ans. Gilles Courteau osera-t-il sévir contre un des meilleurs joueurs de sa ligue ? Selon les standards établis par David Branch, président de la Ligue Junior de l’Ontario, suite à la mise en échec de Michael Liambas sur Ben Fanelli, un geste bien moins pire à mon avis, Cormier ne devrait pas remettre les patins d’ici la fin de la saison et les séries. De mon côté, j’estime que toute suspension en deçà de 25 matchs sera un cadeau de Courteau aux Huskies, eux qui espèrent remporter les grands honneurs cette année grâce à Cormier, qu’ils ont acquis à fort prix durant la période des échanges du temps des fêtes.  

 Il ne reste qu’à espérer que les médias populaires ne reprendront pas l’histoire pour affirmer que la LHJMQ est une ligue hyperviolente, alors que celle-ci n’a jamais été aussi pacifique depuis deux ans. Par contre, il ne s’agit pas d’un fils de Patrick Roy, donc les grandes chaines de télévision devraient se tenir plus calmes.